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mardi 19 février 2013

Interview-chat de Mélanie FAZI


Il était une fois sur le forum l'Alchimie des mots...

Avant la fermeture de l'Alchimie des mots, j'ai tenu à sauver tous les compte-rendus des interviews-chat que nous avions animées, Sélène et moi, afin de ne pas voir ces merveilleux moments d'échange disparaître en fumée.

C'est avec beaucoup d'émotion que je les partage avec vous sur ce blog.
En espérant que vous prendrez  autant de plaisir à les découvrir (ou les revivre) que nous avons eu à accueillir tous ces auteurs bien sympathiques.

** Avertissement : ces interviews ont été faites lors d'un tchat, ce qui peut expliquer que des fautes de frappe ou d'orthographe puissent être présentes et que certaines phrases puissent s'avérer un peu maladroites. Nous avions préféré conserver le texte en l'état pour ne pas perdre une miette de la spontanéité de ces échanges en direct. ;-)

Voici donc en exclusivité la retranscription intégrale 
de la toute première interview-chat :
   


 
Début de la séance :[21:01:55 21/10/11] 


Selene : 
Bienvenue à tous sur le forum l'Alchimie des mots pour cette interview-chat.
Je souhaite tout d'abord rappeler rapidement le déroulement de la séance aux membres du forum présents ce soir.
J'ouvre la session en posant la toute première question. Une fois que notre invitée aura répondu et que j'aurai écrit les mots "A qui le tour ?" Vous aurez le droit de vous manifester en envoyant un simple "moi".
Je vous donnerai la parole dans l'ordre de votre manifestation afin que vous puissiez poser votre question à notre invitée.
Surtout, n'intervenez pas tant que je ne vous aurai pas fait signe. Une fois la première vague de questions épuisée, je reposerai la question "A qui le tour ?" La séance se déroulera ainsi jusqu'à la fin.
Ce soir, nous avons le plaisir d'accueillir Mélanie Fazi. Bonsoir Mélanie.

Mélanie Fazi : 
Bonsoir, et merci de l'invitation !

Selene : 
Merci à toi de l'avoir acceptée !
Mélanie, Pourrais-tu te présenter brièvement à nos membres et nous dire ce qui t'as séduite dans ce projet d'interview-chat au point d'accepter sans hésitation d'y participer ?

Mélanie Fazi : 
Pour me présenter en quelques mots, j'ai la double casquette de traductrice et d'auteur. J'ai publié à ce jour deux romans et deux recueils de nouvelles, qui relèvent du fantastique.
Pour ce qui est de l'interview, je trouvais l'idée amusante. J'ai déjà participé à des échanges sur des forums, mais jamais en direct.
Et puis j'essaie toujours dans la mesure du possible de répondre aux demandes d'interviews, de rencontres, etc, à partir du moment où je suis disponible pour le faire.

Selene : 
Je viens de terminer "Notre Dame aux écailles" et je me demandais comment fait tu pour varier autant les "thèmes" de tes nouvelles ? Pour garder cette fraîcheur dans l'écriture ?

Mélanie Fazi : 
C'est intéressant, parce que j'ai l'impression de tourner toujours plus ou moins autour des mêmes thèmes... Je n'ai pas trop de recul sur ça, chaque texte se construit à sa manière, impose ses thèmes, etc, et c'est ensuite que je vois ce que j'ai fait avec le recul.
Les textes d'un même recueil peuvent avoir été écrits sur plusieurs années, ça joue aussi je crois.
Pour "Notre-Dame", le plus ancien date de 1998, le plus récent de 2007.

Selene : 
Comment se fait le choix des nouvelles que tu réunira dans un même recueil ?

Mélanie Fazi : 
D'une certaine manière, il s'impose tout seul, par nécessité : j'écris assez peu, donc je n'ai jamais énormément de textes en réserve. Au moment de préparer un recueil, je regarde quels textes sont disponibles, desquels je suis encore satisfaite, et je cherche un équilibre.
J'essaie de faire en sorte qu'ils ne se répètent pas trop entre eux. Ensuite, il faut choisir un ordre logique pour les agencer. Je conçois mes recueils un peu comme des albums, où il faut commencer par un morceau fort, avoir une progression, etc.
Certains textes s'imposent d'évidence, d'autres nécessitent plus de réflexion pour décider si je les garde ou non au sommaire.

Selene : 
Je te remercie d'avoir répondu à mes quelques questions, je vais laisser la parole à nos membres.

Lana : 
Moi !

Selene : 
Lana, je t'en prie !

Lana : 
Tu es à la fois écrivain et traductrice. As-tu une préférence entre ces deux activités ? Pourquoi ?

Mélanie Fazi : 
J'aime pratiquer les deux en parallèle, je les trouve complémentaires. La traduction, c'est le boulot que je fais au quotidien, quelque chose d'assez mécanique : j'ai X nombre de pages à traduire dans la journée, etc. L'écriture, c'est au coup par coup. Je suis très lente à développer mes idées, donc je n'aimerais pas être obligée d'écrire au quotidien.
J'aime le fait que la traduction permette de travailler sur l'écriture sans avoir l'obligation de créer tout le temps.
Mais l'écriture a quelque chose de vraiment grisant, même si c'est plus difficile, plus irrégulier.

Lana : 
N'as-tu jamais envisagé une traduction de tes recueils de nouvelles ou de ton roman pour toucher un lectorat international ?

Mélanie Fazi : 
Plusieurs de mes nouvelles ont déjà été traduites et publiées en anglais. Mais c'est un processus compliqué, je ne suis pas capable de traduire moi-même vers l'anglais, et c'est difficile de trouver un traducteur. Les revues anglophones sont tout à fait ouvertes aux textes étrangers, mais il faut absolument les leur soumettre déjà traduites en anglais. Et ça prend du temps, même pour une nouvelle.
Les romans, ce serait encore plus compliqué, j'imagine.
Cela dit, il y a un marché dans pas mal d'autres pays, européens notamment, mais je n'ai pas encore eu l'occasion d'y être traduite.

laetitia :
tu traduis en anglais?

Mélanie Fazi : 
Je traduis des romans de l'anglais vers le français. Je ne suis pas à l'aise avec la traduction en sens inverse.
On dit qu'on ne traduit bien que vers sa langue maternelle, je trouve que c'est exact.
Mais j'ai déjà eu une chance inouïe d'avoir plusieurs textes parus en anglais.

Lana : 
Encore une question (et après je laisserai un peu la parole aux autres ;-) ) :
Tu as écrit plusieurs recueils de nouvelles mais un seul roman. Te sens-tu plus une âme de novelliste que de romancière ?

Mélanie Fazi :
Deux romans, en réalité, mais un seul des deux a été repris en poche. Et oui, effectivement, j'ai toujours préféré les nouvelles. Le fait que les avis sur mes romans soient plus partagés me conforte encore plus dans cette opinion. J'aime le côté concis de la nouvelle, développer une ambiance et une situation en quelques dizaines de pages, et puis passer à aute chose. Je suis moins intéressée par les longues intrigues que par les ambiances, en fin de compte. Même en tant que lectrice.
Mais ça a un peu compliqué les choses pour me faire publier. On encourage plutôt à soumettre des romans aux éditeurs. On me disait à une époque qu'on n'est pris au sérieux qu'après un roman. Mais mon livre qui a le plus marché à ce jour est pourtant un recueil ("Serpentine").

Selene : 
Si tu as fini Lana, je donne la parole.

Lana : 
C'est tout bon... pour le moment.

laetitia : 
moi

Selene : 
Titia ! Ce coup ci tu peux y aller

laetitia :
mélanie : quelle est ta formation professionnelle?

Mélanie Fazi : 
Bac scientifique, "parce que ça ouvre plus de portes", et ensuite je me suis orientée vers une maîtrise LEA pour étudier l'anglais. Puis un DESS de traduction littéraire professionnelle à Paris. Mais en réalité, j'ai surtout appris "sur le tas", ce n'est pas le diplôme qui m'a ouvert des portes.
J'ai commencé à traduire des nouvelles dans des revues, tout en ayant un boulot alimentaire à côté. Et puis j'ai pu lâcher mon poste de standardiste en hôtellerie en 2002, quand j'ai décroché un contrat pour signer un roman chez Bragelonne.

laetitia : 
c était pour voir ton parcours

Mélanie Fazi : 
il fallait lire "traduire", pas "signer". Le roman signé, c'est venu ensuite. ;p

laetitia : 
ok

Mélanie Fazi : 
J'ai publié mes premières nouvelles à peu près en même temps, à partir de 2000.

laetitia : 
pour les nouvelles... le choix des textes m'intrigue : mélanges tu des genres différents dans ton recueil?

Mélanie Fazi : 
Tout ce que j'écris ou presque relève du fantastique, donc la question ne se pose pas tellement en ces termes. Pas de mon point de vue en tout cas. Mais j'essaie de choisir un sommaire qui me paraisse cohérent, sans que les textes se répètent trop entre eux.

laetitia :
tu prends donc un thème global et tu en fais un recueil de textes?

Mélanie Fazi : 
C'est plutôt l'inverse, je regarde quels textes je peux reprendre, lesquels j'ai vraiment envie de republier, et je regarde comment ils s'articulent entre eux.
Pour chacun des recueils, il y a eu une discussion avec l'éditeur pour voir si on tombait d'accord sur la sélection. Parfois, ils m'ont fait supprimer ou retravailler des textes.

laetitia : 
que dirais tu à un jeune auteur désireux d être publié? conseils d écriture? faire des AT?

Mélanie Fazi : 
Oui, les AT sont un bon moyen de s'entraîner. Regarder un peu ce qui se publie, quels sont les supports, quelle est leur ligne, etc. Et surtout ne pas se décourager. Pour le reste, il n'y a pas trente-six solutions : on envoie, on attend, on espère. Et ne pas écouter les idées reçues selon lesquelles les éditeurs ne lisent pas ce qu'ils reçoivent, ou "publient toujours les mêmes", etc.
Autre chose : ne pas s'attendre à être accepté immédiatement. Il faut du temps pour trouver sa voix et atteindre un niveau publiable, ça peut prendre des années.

laetitia : 
oui je pense aussi je démarre et je sais où progresser grâce aux commentaires

Mélanie Fazi : 
Il peut y avoir aussi la solution d'aller rencontrer les éditeurs sur les salons et de prendre contact avec eux. Mais sinon, envoyer par courrier, tout simplement.

laetitia : 
hum je tiens une petite maison d'édition avec Emilie WB on lit, on a une fiche de lecture, on décide qui publier mais on voit aussi les livres bons ou pas à publier donc je comprends ce que tu veux dire

Selene : 

Si tu as terminé Titia, je vais donner la parole.

laetitia : 
oui

Selene :
A toi Lestat !

Lestat : 
A force d'écrire des nouvelles, j'ai fini par réaliser que j'étais plus attiré par l'horreur que par le fantastique... je pense que le principal responsable de cette préférence me vient du cinéma d'horreur dont j'ai goulûment engloutis les classiques en très peu de temps. Et toi Mélanie, d'où te vient ton inspiration ?

Mélanie Fazi : 
Mon goût pour le fantastique ? Je ne sais pas trop, je crois que j'ai toujours adoré ça, depuis que je suis petite. Mais à l'adolescence, c'est venu de mes lectures. Stephen King d'abord, Lovecraft, puis des auteurs moins connus comme Lisa Tuttle qui a été une énorme inspiration (je lui dois mon goût pour la nouvelle fantastique). Le cinéma a joué aussi, mais de manière moins directe je crois.
Sinon, l'inspiration plus directe, les déclics de chaque nouvelle, viennent de sources très variées. La musique, des événements personnels, etc.
Il faut dire que je suis régulièrement en manque de fantastique en matière de lectures, films, etc, il y en a trop peu à mon goût.

Lestat : 
c'est ce que je voulais savoir. Personnellement j'ai été plus inspiré par le cinéma que par la littérature et pourtant cela semble quand même fonctionner dans mes nouvelles, alors que je n'ai lu dans ma vie qu'une centaine de livre.

Mélanie Fazi : 
Je trouve toujours intéressant quand l'inspiration vient d'une autre forme de création, j'aime la façon dont on intègre tout ça à notre univers personnel pour l'intégrer ensuite à l'écriture.
 J'ai découvert récemment que le jeu vidéo aussi pouvait être une inspiration assez puissante.
 J'ai plus de mal à être inspirée par un livre, alors que je suis une grosse lectrice depuis toujours.

Lestat : 
Justement, le jeux vidéo m'inspire aussi, Silent Hill notamment, et sa bande son.

Mélanie Fazi : 
Je pensais justement à Silent Hill, j'ai joué aux quatre premiers cette année et ça a été un vrai choc. Le premier jeu qui m'ait poussée à me dire "J'aurais aimé écrire ça" (le 2 surtout)
Et la bande-son est effectivement fabuleuse.

Lestat : 
idem le deux est mon préféré

Mélanie Fazi : 
Je trouve le 2 intéressant pour sa dimension psychologique, on est presque plus proche d'un film ou d'un roman que de ce qu'on voit habituellement dans un jeu.

Lestat : 
Justement, écoute-tu de la musique quand tu écris ? Moi c'est quasi indispensable.

Mélanie Fazi : 
C'était indispensable aussi pendant un certain temps, mais c'est moins systématique depuis quelques années. Mais la plupart de mes textes sont associés à des chansons. Pour les romans, j'avais même fait une playlist en guise de bande-son.

Lestat : 
intéressant

Mélanie Fazi : 
Et puis mes textes parlent souvent de musique, donc tout ça est lié. Mais mon rapport à la musique est moins boulimique qu'avant, donc l'inspiration est moins directe, je crois.

Selene :
Lestat, est-ce bon pour toi ?

Lestat :
une dernière question pour moi si je peux ?

Selene :
OK, et je donnerai la parole après.

Lestat :
Avant d'entamer une nouvelle, connais-tu forcement déjà la fin ?

Mélanie Fazi :
Oui, j'ai besoin de savoir où je vais. D'une part, parce que la rédaction me donne déjà assez de mal comme ça... Et d'autre part, parce que tout ce que j'écris tend vers une certaine résolution, qui va influencer le reste du texte. La façon de voir du personnage, la manière dont se déroulent les événements, beaucoup de choses peuvent être dictées par la fin choisie.
Pour moi, pour qu'une nouvelle soit réussie, il faut qu'elle tende vers un point précis tout du long. Et que la fin relève d'une logique, et pas juste d'une envie de surprendre gratuitement. Je veux dire par là : pas juste une fin surprenante si rien ne la justifie par ailleurs.
Et puis j'aime les textes dont on se dit : je ne sais pas comment ça va se finir, mais je sais que ça finira mal. L'impression que tout tend vers quelque chose.

Selene :
Est-ce que quelqu'un veut prendre la parole pour terminer ?

Lana :
Moi.

laetitia :
oui

laetitia :
raté

Selene :
Désolée Titia Wink Et bien Lana, c'est à toi !

Lana :
Quand tu écris, est-ce que ce sont tes personnages qui construisent l'intrigue ou est-ce plutôt l'intrigue qui donne naissance à tes personnages ?

Mélanie Fazi :
C'est variable, mais ce sont plus souvent les personnages. J'ai tendance à partir d'un personnage, d'un décor, d'une situation, et l'intrigue se construit autour. Lentement, et difficilement la plupart du temps. Mes textes préférés sont ceux qui naissent d'une image qui me surprend moi-même, et qui m'intrigue au point de vouloir connaître l'histoire qui l'entoure. Si une intrigue paraît trop logique, pas assez dictée par ce genre de déclics, je sais en général qu'elle ne fonctionnera pas.
Pour poursuivre la réponse, j'ai besoin aussi qu'il y ait un thème sous-jacent qui porte le texte, et c'est souvent ce qui se dessine en dernier.

Lana :
Certains écrivains boivent des litres de café pendant leurs séances d'écriture, d'autres ne peuvent pas écrire sans fond sonore... Et toi ? As-tu des rituels d'écriture ?

Mélanie Fazi :
Pas de rituels très stricts. J'écris généralement à mon bureau, avec une tasse de café, et parfois de la musique si j'ai une bande-son associée au texte. Pour le reste, c'est très mécanique, je progresse petit à petit, une scène à la fois, et j'essaie d'arriver à la fin très vite. Au stade de la deuxième relecture, j'aime imprimer sur papier et aller relire dans les cafés. Je traduis souvent dans les cafés, mais j'ai du mal à écrire ailleurs que chez moi.

Lana :
Quelle a été ta plus grande joie en tant qu'auteure ?

Mélanie Fazi :
Il y en a eu beaucoup. Je n'oublierai jamais la pure bouffée d'euphorie que j'ai ressentie le soir où j'ai appris pour la première fois qu'un de mes textes allait être publié. Je n'arrivais pas à y croire... Sinon, de manière générale, tout ce qui s'est passé autour de "Serpentine", je ne m'attendais pas à ce qu'il soit aussi bien accueilli. C'est un livre qui a eu plusieurs vies, connu plusieurs éditions, et il se passe souvent de belles choses qui y sont liées.
Sinon, la parution en poche de mes livres, et aussi l'expérience des rencontres avec des lycéens.

Lana :
Dernière question : Es-tu en train de nous préparer un nouveau recueil ou un nouveau roman ?

Mélanie Fazi :
J'ai un projet de recueil depuis un moment, mais comme j'écris assez lentement, ça prend un peu de temps. Je n'ai pas encore un sommaire suffisant, mais ça progresse. Pas de projet de roman pour l'instant, peut-être que ça reviendra plus tard mais ce n'est pas un format très naturel pour moi.

Selene :
Je peux donner la parole à Titia pour sa dernière question ?

Lana :
 Oui

laetitia :
As tu des livres de prédilection qui t'ont aidée à écrire? pas de recettes miracles mais juste des outils

Mélanie Fazi :
Plutôt en termes d'influence, ou en termes de technique ?

laetitia :
je pense qu'il faut allier les deux

Mélanie Fazi :
Pas vraiment, je ne suis pas très portée sur la théorie, même si j'ai des collègues qui lisent beaucoup sur le sujet. J'ai appris pas mal de choses pendant mon année de DESS en travaillant sur des exercices d'écriture et de traduction, comme la notion de rythme que je n'avais pas vraiment avant. Mais sinon, j'ai tendance à fonctionner au feeling, et je progresse à force d'écrire. La traduction a été une bonne école aussi. J'ai lu des livres intéressants sur le sujet, comme "Ecriture" de King, mais ça ne m'apprend rien. Mon problème vient plus de l'inspiration que de la technique, même si on continue constamment à s'améliorer.
Et pour cette histoire de fin, je connais des auteurs appartenant aux deux écoles, pas de règle à ce sujet.
La traduction est une bonne école pour apprendre à éviter certains tics, notamment. Comme les personnages qui haussent les épaules toutes les trois lignes...

laetitia :
notion de rythme?

Mélanie Fazi :
Oui, apprendre à écouter un texte pour voir s'il coule de source ou s'il accroche, apprendre à remplacer un mot par un autre qui sera plus concis... Un peu comme de la poésie en fait, ou de la musique, il faut que ça coule tout seul. Et ça s'apprend.
Apprendre à repérer quand un mot est de trop et qu'il ne fait qu'alourdir la phrase par exemple.

laetitia :
ok je comprends

Mélanie Fazi :
Lire à haute voix peut être assez utile pour ça.

Selene :
Bon et bien, l'heure est passée très vite, et même dépassée ! Je vais devoir clore la séance.

Lana :
Merci pour ce partage, Mélanie. Personnellement, j'ai beaucoup apprécié cet échange enrichissant. J'espère que tu as passé un bon moment aussi.

laetitia :
 merci Mélanie

Lestat :
Snif, c'était bien

Mélanie Fazi :
Oui, moi aussi ! Très chouette expérience.

Lestat :
Merci Mélanie, c'était très chouette de ta part

laetitia :
à refaire!!!!!!!

Mélanie Fazi :
Merci de m'avoir prêté un coin de votre forum.

Selene :
Je vais te remercier Mélanie, pour ta disponibilité et tout ce que tu as bien voulu nous faire partager !

Mélanie Fazi :
Merci à vous pour votre accueil !

Lana :
Tu seras toujours la bienvenue sur notre forum.

Selene :
Je n'aurais pas dit mieux !

Mélanie Fazi :
 J'ai du mal à suivre régulièrement des forums, mais j'essaierai de repasser...

Lestat :
ça serait chouette

laetitia :
oui il faut repasser!

Lana :
C'est sympa Mélanie. Et puis, on garde contact aussi sur FB.

Mélanie Fazi :
Yep !
Sur ce, je vais vous souhaiter une bonne fin de soirée.
Bonne nuit et à bientôt !

 Selene :
Très bonne soirée également et au plaisir d'avoir de tes nouvelles !


Fin de la séance : [22:23:27 21/10/11]

** Tous droits réservés au blog Les Chroniques de Lana ** 

 Ne pas utiliser sans autorisation. Merci. 

2 commentaires:

  1. C'est sympa ça Lana, merci ^_-

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  2. Je voulais à tout prix conserver ces bons moments et en faire profiter les autres. ;-)

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